Les communiqués

Cession de l'usine Herta: la mobilisation des élus doit se  faire sans tarder (février 2019)

Communiqué de presse

Récemment plusieurs organes de presse se sont fait l’écho de la volonté de Nestlé de réorienter ses choix stratégiques en faveur de l’alimentation végétale.

Cela pourrait impacter la marque Herta et l’usine de Saint-Pol-Sur-Ternoise dans le Pas-de-Calais.
S’il convient de rester vigilant à ce stade, cette annonce pourrait amener une restructuration du site et avoir un impact sur les effectifs.

Elle a été reçue avec de d’inquiétude par les près de 1200 salariés et par la filière porcine impliquée dans la production d’Herta.

L’entreprise de Saint-Pol-Sur-Ternoise tient une place très importante dans le tissu économique du Ternois.

Dès l’annonce de Nestlé, Claude Bachelet, conseiller départemental du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise, a contacté le Préfet du département.

La première partie a débuté par le chant de la marseillaise par les 6ème, puis par une lecture de lettres de soldats en version allemande et anglaise et un appel à la paix en espagnol.

Un film a également été diffusé dans la rotonde du collège, où l’on pouvait voir une exposition avec des oeuvres réalisées par les collégiens.

Ensuite les élus, les enseignants et les élèves se sont dirigés à l’extérieur pour planter un chêne, symbole de la paix et de la fraternité.

Mme BOCQUILLET y a également dévoilé la plaque commémorative. Enfin la cérémonie s’est terminée avec un lâcher de ballons (biodégradables).

Plantation d'un arbre de la paix et de la fraternité dans le cadre des commémorations de la Grande guerre par Denise Bocquillet au Collège Louez Dieu

Communiqué de presse

Mardi 27 novembre 2018, Denise BOCQUILLET, Conseillère départementale du canton d’ARRAS-1, s’est rendue au Collège Les Louez Dieu à Anzin-Saint-Aubin pour planter un arbre de la paix et de la fraternité et dévoiler une plaque commémorative en français, allemand et anglais où l’on peut lire « Arbre de la Paix 1918-2018 - Une Europe unie pour un monde fraternel ».

L’arbre et la plaque commémorative ont été offerts par le Conseil départemental à l’ensemble des collèges du Pas-de-Calais pour célébrer la paix.

A l’occasion de cette cérémonie, qui s’inscrit dans le cadre des commémorations de la Première Guerre Mondiale, Denise BOCQUILLET a souligné l’implication du chef d’établissement, qui avec l’ensemble des équipes éducatives et des élèves de la 6ème à la 3ème ont animé la cérémonie et ont su en faire un moment, particulièrement émouvant

La première partie a débuté par le chant de la marseillaise par les 6ème, puis par une lecture de lettres de soldats en version allemande et anglaise et un appel à la paix en espagnol.

Un film a également été diffusé dans la rotonde du collège, où l’on pouvait voir une exposition avec des oeuvres réalisées par les collégiens.

Ensuite les élus, les enseignants et les élèves se sont dirigés à l’extérieur pour planter un chêne, symbole de la paix et de la fraternité.

Mme BOCQUILLET y a également dévoilé la plaque commémorative. Enfin la cérémonie s’est terminée avec un lâcher de ballons (biodégradables).

Talents citoyens: retour sur la cérémonie du vendredi 16 novembre 2018 au Conseil départemental du Pas-de-Calais

Communiqué de presse

Vendredi 16 novembre 2018 a eu lieu la troisième cérémonie des Talents Citoyens 2018 du Conseil départemental du Pas-de-Calais.

Comme chaque année, chaque Conseiller départemental a été sollicité afin de présenter un jeune ou groupe de jeunes de son canton, qui s’est illustré en 2017 ou 2018 dans un projet remarquable au service des autres.

Alexandre MALFAIT, Conseiller départemental du canton d’Arras-2, était présent à la cérémonie. Il a récompensé Marie LEBLANC, la lauréate d’Emmanuelle LAPOUILLE, Conseillère départementale du canton d’Arras-2.

Marie LEBLANC s’est distinguée pour son soutien aux sinistrés de Saint-Martin suite au passage de l’ouragan Irma.

Pour Emmanuelle LAPOUILLE, « Marie s’est rendue à Saint-Martin suite au passage des ouragans dans les Antilles afin d’aider les sinistrés. Il est important de ne pas oublier nos compatriotes de l’Outre-Mer. Partir loin de chez soi pour aider les sinistrés est une action remarquable ».

Denise BOCQUILLET, Conseillère départementale du canton d’Arras-1, avait choisi de mettre à l’honneur Valentin MAURIAUCOURT et Léa DESCAMPS, deux jeunes arrageois qui ont passé le BAFA avec la ville d’Arras et qui s’investissent pour rendre accessible à tous la langue des signes.

Pour Denise BOCQUILLET, « Valentin exerce en tant qu’animateur et entraîneur de basket section handisport au RCA Basket. Léa exerce en tant qu’animatrice et enseigne la langue des signes auprès de jeunes arrageois ».

Maryse DELASSUS, Conseillère départementale du canton d’Avesnes-le-Comte, qui était aussi présente vendredi à la cérémonie, a présenté Johan DEBUYSER pour son travail sur l’écrivain-combattant André BIGUET, jeune poète avesnois, mort en 1918 aux champs d’honneur à 26 ans, et dont le nom est inscrit au Panthéon.

« Le devoir de mémoire, surtout lorsqu’il est porté par des jeunes, doit être soutenu, explique Maryse DELASSUS. Johan a su mobiliser de nombreux partenaires comme la municipalité et la bibliothèque d’Avesnes-le-Comte, des associations, des Collèges et le Conseil départemental. Il a effectué un travail remarquable. »

Elle a aussi félicité Quentin DUPUICH, le lauréat de Michel PETIT, Conseiller départemental du canton d’Avesnes-le-Comte. Quentin a, suite aux inondations des mois de mai et juin 2018, lancé une collecte de don de matériel pour les sinistrés de la commune de Villers-Brûlin.

Pour Michel Petit, « Face aux catastrophes naturelles, il est agréable de voir l’élan de solidarité qui a suivi cette action citoyenne de Quentin. Elle prouve que les jeunes se soucient des sinistrés. C’est une juste reconnaissance que de mettre Quentin à l’honneur aujourd’hui. »

Chaque lauréat a reçu un diplôme de « Talent Citoyen du Pas-de-Calais » et un chéquier culture d’une valeur totale de 62 €.

Plantation d'un arbre de la paix et de la fraternité dans le cadre des commémorations de la Grande guerre par Claude Bachelet au Collège Saint-Louis à Saint-Pol-Sur-Ternoise

Communiqué de presse

Mardi 13 novembre 2018, Claude Bachelet, Conseiller départemental du canton de Saint-Pol-sur-Ternoise, s’est rendu au Collège Saint-Louis de Saint-Pol-sur-Ternoise pour planter un arbre de la paix et de la fraternité.

Cette cérémonie, qui s’inscrit dans le cadre des commémorations de la première guerre mondiale, sera l’occasion pour l’élu du Groupe Union Action 62 de rendre non seulement hommage aux habitants et aux soldats de la Grande Guerre mais de célébrer la paix et la construction européenne.

« Je suis très fier que les Collèges soient impliqués dans ces commémorations, explique Claude Bachelet. Je suis persuadé que les jeunes générations qui n’ont jamais connu la guerre et qui ont la chance de grandir dans un pays en paix ne doivent jamais cesser de penser à celles et ceux qui, il y a cent ans, ont sacrifié leur jeunesse sur les champs de bataille pour leur permettre de vivre libres aujourd’hui. »

Rencontre avec Jean-René Lecerf et la majorité départementale du Nord

Communiqué de presse

Une délégation du Groupe Union Action 62 a été reçue à Lille, lundi 22 octobre 2018, par Jean-René Lecerf, le président du Conseil départemental du Nord et par le Groupe Union Pour le Nord (UPN).

Il est naturel d’établir un contact avec les collectivités territoriales voisines, et plus particulièrement avec le Département du Nord avec qui les coopérations sont nombreuses.

D’autant plus que depuis le changement de majorité en 2015, force est de constater que le Conseil départemental du Nord a mis en place des politiques publiques qui méritent d’être regardées attentivement.

« Le Département du Pas-de-Calais a ses propres spécificités et tout n’est pas transposable d’un département à l’autre, mais il est important pour notre groupe de réfléchir et de s’inspirer des politiques innovantes de nos voisins afin d’être force de proposition » précise Maïté Mulot-Friscourt, conseillère départementale de Calais et Présidente du Groupe Union Action 62.

En matière fiscale, la majorité de la droite et du centre, qui n’avait eu d’autre choix que d’augmenter la taxe sur le foncier bâti en début de mandat, a tenu ses promesses en rendant 50 millions d’euros aux habitants du Nord dès 2018.

Comment ne pas être sensible à cette démarche quand dans le Pas-de-Calais, la majorité départementale, qui a également augmenté la fiscalité dès le début du mandat, n’envisage pas la perspective de revenir au taux initial ?

 

 

Pour la Présidente du Groupe « ce n’est plus un effort qui a été demandé aux habitants mais bel et bien un sacrifice. »

S’agissant des politiques de RSA, ce déplacement a permis d’apprécier les expérimentations qui sont faites par le département du Nord, qui a fait du retour à l’emploi une de ses priorités.

Par exemple, dès janvier 2019, les entrants dans le dispositif du RSA feront l’objet d’un accompagnement global de la part des services du Département du Nord pour lever l’ensemble des freins à l’emploi (mobilité, garde d’enfants, santé).

Mais, en contrepartie, une sanction (pouvant aller jusqu’à la perte de l’allocation RSA) sera appliquée à ceux refusant plus de deux offres raisonnables d’emploi.

Dans un contexte budgétaire de plus en plus restreint et alors que les dépenses de solidarité représentent une part croissante dans le budget des départements, il est important de développer des politiques sociales innovantes qui soient à la fois plus efficientes sur le plan financier et permettent de sortir durablement nos concitoyens de la pauvreté.

Pour Emmanuelle Lapouille, conseillère départementale d’Arras, « un certain nombre de tabous doivent être levés. Il n’est pas question de stigmatiser les bénéficiaires du RSA. L’objectif est au contraire, de leur permettre de se sentir pleinement intégrés dans la société en leur offrant un rythme de travail. »

Enfin, les élus ont pu échanger sur le thème de la ruralité. Les politiques rurales doivent être abordées d’une manière transversale. Par exemple, en favorisant les circuits courts dans les collèges. « Pour cela il faut une réelle volonté politique afin de sensibiliser les gestionnaires et les chefs d’établissements aux outils existants et faire en sorte qu’ils puissent rencontrer les producteurs locaux » indique Claude Bachelet, conseiller départemental de Saint-Pol-sur-Ternoise, qui ne manque pas une occasion de promouvoir la légumerie de Saint Michel Sur Ternoise.

En matière d’insertion, c’est sensibiliser les allocataires du RSA aux métiers agricoles. « L’agriculture recrute, il faut promouvoir ces métiers qui offrent de nombreux débouchés. Gardons à l’esprit qu’une exploitation agricole génère en moyenne 10 emplois » explique Maryse Delassus, conseillère départementale d’Avesnes-le-comte et agricultrice de profession.

En matière d’action sociale, c’est réfléchir à la possibilité d’un accueil familial à la ferme pour les personnes âgées ou en situation de handicap.

 

Septembre 2018 : Déplacement du Groupe UA62 à Bruxelles

Communiqué de presse

Bruxelles

Ces lundi 10 et mardi 11 septembre 2018, une délégation d’élus du Groupe Union Action 62 s’est rendue à Bruxelles pour échanger avec différents acteurs pour échanger sur comment l’Union européenne peut être une chance pour les territoires et les habitants du Pas-de-Calais.

"Lorsqu’un élu monte un projet, il va penser à solliciter les différentes collectivités dont il dépend : commune, EPCI, Département, Région. Il ne pense que très peu aux fonds européens. Pourtant ils sont nombreux et les montants des subventions peuvent être importants” précise Claude BACHELET, Conseiller Départemental du Canton de Saint-Pol-Sur-Ternoise.

Elizabeth Boulet, Conseillère régionale déléguée aux fonds européens, avait fait le déplacement le lundi pour expliquer aux élus départementaux le rôle de la Région Hauts-de-France dans la gestion des fonds européens sur notre territoire.

Objectif : rappeler les dispositifs existant, souvent méconnus, et promouvoir la plateforme régionale Europe-en-hautsdefrance.eu.

Ce déplacement a aussi été l’occasion d’évoquer un sujet fort pour les élus : la politique agricole commune (PAC) et son avenir. Pierre Bascou, Directeur en charge de la durabilité et des aides au revenu à la DG Agriculture (Commission européenne), a présenté l’état d’avancement des négociations sur le plan pluriannuel de la PAC, qui s’appliquera de 2021 à 2027, et qui est source d’inquiétudes pour certains agriculteurs.

Les élus Union Action 62 sont résolument pro-européens. Ils ont voulu travailler sur ces questions pour répondre aux interpellations récurrentes sur leurs territoires sur des sujets en lien avec l’UE, que ce soit par un agriculteur qui tarde à percevoir les aides de la PAC ou encore un maire qui souhaite avoir une participation financière sur un projet.

L’enjeu crucial des prochaines élections européennes a aussi été abordé. Historiquement, l’abstention est forte sur ce vote et sert de vitrine aux anti-européens, notamment en France. “Nous voulons rapprocher l’Europe des citoyens et expliquer que si dans le Département du Pas-de-Calais, nous finançons des actions d’insertion pour les plus fragiles, c’est grâce au Fond Social Européen” explique Maïté MULOT-FRISCOURT, Présidente du Groupe et conseillère départementale de Calais. “Sans l’Europe, une multitude de projets d’investissement ne verraient pas le jour autrement, comme le Canal Seine-Nord, mais aussi des projets de plus petite taille dans des communes” précise Emmanuelle LAPOUILLE, conseillère départementale d’Arras et Vice-Présidente de la CUA.

Ces deux jours enrichissants passés à Bruxelles sauront être employés par notre Groupe en faveur des territoires et des habitants du Pas-de-Calais pour faire rayonner localement les valeurs européennes.

Mai 2018 : Inondations dans le Ternois

Communiqué de presse

Depuis la semaine dernière, le Département du Pas-de-Calais est touché par des épisodes pluvieux importants. Ces perturbations ont entraîné plusieurs coulées de boue et inondations, notamment dans le Ternois.

En tant que Conseiller départemental du Canton de Saint-Pol-sur-Ternoise, Claude Bachelet est sur le terrain chaque jour pour apporter aide et soutien aux communes concernées.

Vendredi 25 mai, il est notamment passé au Centre d’Entretien Routier (CER) de Saint-Pol et au SDIS de Ramecourt. A travers la Communauté de Communes Ternois Com, il a fait en sorte que les brigades vertes soient mises à disposition auprès des communes et de leurs habitants. Plus généralement, il est allé à la rencontre des Maires pour identifier les dégâts. Siégeant par ailleurs en 4ème Commission (aménagement du territoire), il a interpelé la Préfecture et le Département pour que le nécessaire soit fait dans les plus brefs délais.

 

Ce lundi 28 Mai, il était à nouveau sur le terrain, auprès des entreprises Big Mat et Nouvelle Miroiterie, toutes deux touchées sévèrement par les inondations dans la journée, puis dans la nuit de lundi à mardi.

Plusieurs épisodes orageux sont encore annoncés pour cette semaine. La vigilance reste donc de mise. Claude Bachelet sera présent chaque jour sur le terrain, pour accompagner les personnes sinistrées. Il tient à remercier toutes les personnes mobilisées depuis la semaine dernière dans le Ternois : équipes communales, intercommunales, CER, Maires et habitants, tous mobilisés et solidaires face à ces inondations qui devront être qualifiées de catastrophes naturelles.

A terme, il faudra repenser l’aménagement du territoire pour prévenir de nouvelles inondations. C’est le but de la taxe GEMAPI, qui permet de financer les projets de prévention des inondations, comme la réinstallation de haies naturelles par exemple.

Budget 2018 du Département : le changement, c'est pour quand ?

Communiqué de presse

 

Le 18 décembre 2017, le Conseil départemental du Pas-de-Calais s’est exprimé sur le budget 2018. Les élus du Groupe Union Action 62 ont décidé de voter contre ce budget.

Le contexte national laisse de grandes incertitudes aux Départements pour l’exercice 2018. Suite à la décision brutale et non-concertée du Gouvernement sur les contrats aidés en septembre dernier, nous ne savons toujours pas aujourd’hui ce qu’il adviendra de ces contrats et de leurs bénéficiaires en 2018. L’Etat tarde aussi à s’engager sur les mineurs non accompagnés, dont la hausse nous affecte particulièrement de par les spécificités de notre territoire.

Le Canal Seine-Nord n’est toujours pas en route. Après le désengagement du Gouvernement, il a fallu une mobilisation extraordinaire des élus locaux pour que le projet reste à flot. Pourtant, aujourd’hui la Majorité départementale ne semble plus y croire, puisqu’il n’y a pas un seul euro de prévu au budget : les autorisations de programme ne valent rien si elles ne sont pas accompagnées de crédits de paiement.

Encore beaucoup d’effets d’annonce cette année. Alors même que le nouveau Président déclarait que nos finances étaient assainies, il compte obtenir une partie du fonds d’urgence d’aide aux départements les plus en difficulté. Or, pour obtenir ce fonds, il faut répondre à 2 critères : des dépenses d’aide sociale supérieures à la moyenne et des ratios financiers dégradés. Soit nos ratios sont dégradés et nous avons besoin d’aide, soit le Président compte sur un financement de 6,5M€ qu’il n’aura pas.

 

La Majorité départementale se refuse toujours, après 3 ans de mandat, à faire des économies structurelles qui assurent un avenir à notre Département au-delà de 2021. Plus de la moitié des économies faites jusqu’ici sont en effet conjoncturelles et dues à une amélioration de la situation nationale. En parallèle, le peu d’économies faites en reprenant les fonds de nos partenaires vont devoir être réinjectées en investissement. Une opération blanche, donc. 

Enfin, la Majorité continue de promettre 1 milliard d’investissement sur la mandature. Or elle accuse déjà un retard important sur les premières années. Pour rattraper ce retard, elle propose un plan pluriannuel renforcé allant jusqu’à 240M€ par an. Sauf que le financement reste prévu sur 190M€. N’ayant plus de fonds de roulement et ne faisant pas d’économies, il lui faudra recourir à l’emprunt pour tenir ses engagements. 

A l’inverse, les habitants du Pas-de-Calais continuent l’effort qui leur a été demandé lors de la hausse du taux de la taxe sur le foncier bâti. Là où le Département du Nord tient ses engagements et rabaisse l’impôt pour 2018, la Majorité se vante d’avoir une “recette stabilisée”. Le Nord a demandé un effort à ses habitants, le Pas-de-Calais a demandé un sacrifice.

C’est pour ces raisons que le Groupe Union Action 62 a décidé de voter contre ce budget tout en effets d’annonce. En cette fin d’année, nous souhaitons que le nouveau Président du Département change sa feuille de route et assure un futur au Pas-de-Calais.

 

investissement 

Maïté Mulot-Friscourt

Présidente du Groupe Union Action 62

Janvier 2017 - Réunions de territoire du Groupe Union Action 62

Communiqué de presse

Durant le mois de janvier et en accord avec la nouvelle territorialisation, les élus du Groupe Union Action 62 se sont retrouvés pour des réunions de territoires sur les différents secteurs où ils sont présents.

Le 12 janvier, les élus de l’arrageois se sont rencontrés à Morchies avec la Présidente du Groupe, Maïté Mulot-Friscourt. Suite à la réunion du matin, ils se sont rendus sur le tracé du Canal Seine-Nord Europe, projet important dont les premiers coups de pelle devraient arriver en 2017. Bruno Duvergé en a profité pour rappeler l’importance du nouveau Canal pour dynamiser le territoire, à travers « l’aménagement des berges et de création d’activités touristiques. Les élus doivent répondre présent à ce rendez-vous, sinon personne ne le fera ».

Le 16 janvier, c’est à Calais que les élus du secteur se sont retrouvés. Ils ont évoqué les enjeux de 2017 sur leur territoire, notamment la requalification de la plage de Calais, dont la deuxième phase de travaux va commencer. Ils espèrent que le Département, à travers sa compétence tourisme, les accompagnera dans ce projet. Les élus se sont aussi rendus dans les locaux de l’association Environnement et Solidarité, impliquée dans la réinsertion des bénéficiaires du RSA. « Les personnes qui y passent sont fières d’y être, elles apprennent un savoir-faire, c’est une étape décisive dans leur vie. Cette association est importante sur le secteur, et son champ d’intervention est dans le cœur de notre mission de conseillers départementaux », selon Stéphanie Guiselain.

 

 

Le 23 janvier, Maïté Mulot-Friscourt a rejoint les élus du Montreuillois-Ternois. Ensemble, ils ont abordé plusieurs thématiques concernant le territoire, comme la suppression de l’aide domicile-travail et la situation préoccupante de la Maison des Peupliers de Campagne-les-Hesdins. Robert Therry en a profité pour expliquer la démarche qu’il avait entreprise en rencontrant les employés de la structure et en établissant un rapport, transmis à la direction des services. Il espère qu’une solution sera apportée par le Département dans les prochains jours.

 

Lors de ces réunions, les élus ont aussi abordé les grands chantiers de 2017, et notamment le Pacte des Solidarités. Ce Pacte, qui donne l’orientation des politiques sociales du Département, impactant près de 75% du budget, sera voté en juin 2017 et effectif au 1er janvier 2018. Bien que regrettant qu’il n’ait pas été mis en place dès le premier jour du mandat, les élus Union Action 62 restent impliqués dans l’élaboration du Pacte. C’est d’ailleurs en raison de l’agenda de travail autour de celui-ci que la réunion de territoire de l’Audomarois a été annulée. Elle devait avoir lieu à Arques le 30 janvier. Le Département organisant une semaine de travail autour des thématiques du Pacte, les élus du secteur se sont retrouvés dans l’impossibilité de maintenir la réunion, qui est reportée.

 

Budget 2017 du Département : augmenter l'impôt, et après ?

Communiqué de presse

 

Le 12 décembre 2016, le Conseil départemental du Pas-de-Calais s’est exprimé sur le budget 2017. Le Groupe Union Action 62 a décidé de voter contre ce budget.

En octobre, au Congrès de l’ADF, nous avons appris que les dotations de l’Etat aux Départements diminueraient pour 2017. Cette baisse, estimée entre 7 et 14 millions d’euros, la Majorité a fait le choix de l’ignorer.

Le budget primitif 2017 ne peut donc pas être sincère. Le Département du Pas-de-Calais continue à ne pas prendre en compte les contraintes budgétaires qui s’imposent à lui. Ce sont les habitants qui en paient et en paieront le prix.

Outre le manque de sincérité du budget présenté, la Majorité départementale demande aux habitants, structures et élus du territoire des efforts qu’elle ne fait pas elle-même. Nous proposons une baisse du train de vie de l’institution, car le manque d’exemplarité est aujourd’hui criant. Pour preuve, les dépenses de personnel continuent d’augmenter chaque année, quand par ailleurs il est demandé aux partenaires d’utiliser leurs économies pour continuer à fonctionner. La politique RSA doit elle aussi être revue. Il faut abandonner ce tabou et développer des politiques qui ont fait leurs preuves dans d’autres Départements. Il en va de même pour la durée effective du temps de travail et le remplacement de certains départs à la retraite parmi le personnel du Département. 

bp2017-1

Les habitants du Pas-de-Calais ne comprennent pas pourquoi leurs impôts augmentent alors que le Département va toujours aussi mal. Les Maires de nos communes en ont assez de recueillir la colère de leurs administrés quand eux-mêmes font les efforts nécessaires sur leurs territoires. Nous avons voté contre la délibération présentée par la Majorité PS-PC, qui proposait de maintenir la fiscalité à la hausse, et leur avons demandé d’envisager de revenir sur l’augmentation de l’an passé, même progressivement.

Si choisir, c’est renoncer, la Majorité départementale a définitivement renoncé à rétablir la situation financière du Département et à redonner du pouvoir d’achat aux habitants. Pire, elle porte préjudice aux générations futures à travers sa politique d’investissement financée par la dette. En effet, à partir de 2017, 80% de l’argent qui sera investi par le Département viendra de l’emprunt. Il s’agit d’un endettement accéléré, dont aucune issue n’est prévue. En 2017, c’est aussi 25% qu’il manquera pour rembourser le capital de la dette. Nous ne pouvons accepter cette stratégie du dernier mandat qui mène le Département dans le mur.

Le Groupe Union Action a donc voté contre ce budget, qui se base sur un effort unilatéral des habitants du Pas-de-Calais. Nous tenons à rappeler que les recettes du Département n’ont pas de couleur politique. Le budget du Département du Pas-de-Calais appartient aux habitants de tous les cantons. L’argent public doit être géré avec sérieux et responsabilité.

Notre groupe ne s’est pourtant pas toujours opposé, et lorsque les divergences ne portaient que sur certaines politiques publiques, nous pouvions nous contenter de nous abstenir. Aujourd’hui, c’est l’avenir du Département du Pas-de-Calais et des services publics qui est en jeu. Des choix s’imposent.

 

 

bp-info-longue-2

Qu’importe notre positionnement sur l’échiquier politique, il arrive toujours un moment où on ne peut pas dépenser plus que ce que l’on a. Ce principe de bon sens fait le quotidien des habitants du Département, de nos partenaires et des élus locaux. Nous ne pouvons continuer à nous y soustraire.

 

Maïté Mulot-Friscourt

Présidente du Groupe Union Action 62

Projet de Loi de Finances 2017 : le Pas-de-Calais et les Départements asphyxiés par l’Etat

Communiqué de presse

C’est à la surprise générale, à la veille du Congrès de l’ADF où assistait la Présidente du Groupe Union Action Maïté Mulot-Friscourt, que les Départements ont appris la minoration par l’Etat des dotations compensatoires au transfert d’exonération de fiscalité directe locale, à hauteur de 21,5%.

Mis devant le fait accompli, les Départements se voient privés de 397 millions d’euros pour leur fonctionnement de 2017. Ce hold-up vient davantage asphyxier nos finances, déjà fragiles.

Pour le Pas-de-Calais, la baisse sera de 12 millions d’euros (dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle et exonération de la taxe d’habitation versée suite à la réforme de la taxe professionnelle), soit la moitié des recettes liées à l’augmentation 2016 de l’impôt foncier des habitants du Pas-de-Calais. L’Etat ne se contente plus de transférer l’impopularité fiscale aux collectivités, il en ponctionne aujourd’hui les recettes.

12 millions d’euros qui s’ajoutent à la non-compensation du reste à charge du RSA par l’Etat.

 

 

12 millions d’euros qui s’ajoutent aux 20 millions ponctionnés trois années consécutives de la Dotation globale de fonctionnement du Département.

Cette nouvelle diminution de nos dotations jette une fois de plus le Département du Pas-de-Calais dans l’incertitude, et ce à quelques semaines du vote du Budget. Compenser ce hold-up par plus d’impôts et plus de dette ne serait pas une réponse satisfaisante. Le groupe Union Action 62 restera particulièrement vigilant.

Le Gouvernement étant resté sourd aux demandes de l’ADF, il nous semble aujourd’hui indispensable de reporter le Débat d’orientation budgétaire, afin d’en prendre toute la mesure. Union Action 62 sera force de proposition concernant les nouvelles pistes d’économies à aborder pour le Pas-de-Calais, telles que le renouvellement de la politique d’insertion et d’accompagnement du RSA, et la maîtrise des charges de personnel. Union Action sensibilisera les députés et sénateurs du Pas-de-Calais, avant le débat parlementaire relatif au Projet de loi de finance 2017.

L’Etat cherche à asphyxier les Départements. C’est à nous aujourd’hui de faire face pour survivre malgré cet abandon.

Maïté Mulot-Friscourt

Présidente du Groupe Union Action 62

 

Maïté Mulot-Friscourt prend la tête de l’opposition départementale.

Communiqué de presse

photo-groupe-cpLe 30 août dernier, Michel Petit, Président du groupe Union Action 62, groupe rassemblant les élus de la droite, du centre et des indépendants au sein du Conseil départemental du Pas-de-Calais, a présenté sa démission.

Etant investi pour être candidat aux législatives dans la 1ère circonscription, M. Petit a décidé de quitter le poste de Président du groupe Union Action 62. « Par respect pour les habitants du Pas-de-Calais, je souhaite que le Président du seul groupe d’opposition porteur d’un réel projet d’alternance se consacre au débat départemental.

 

 

 Être Président de l’opposition départementale a été pour moi un honneur, il s’agit d’une responsabilité supplémentaire peu connue des habitants mais extrêmement exigeante. Ce travail m’a passionné. Je passe aujourd’hui le relais plein d’espoir pour l’avenir. Nous avons un groupe de 26 élus compétents, implantés sur leur territoire et à l’écoute des habitants. Une nouvelle génération d’élus a su trouver sa place. Notre groupe garde le cap validé par les électeurs face à une majorité qui s’est coupée du terrain à l’image du récent matraquage fiscal préféré aux réelles mesures d’économies, et un groupe d’extrême-droite qui brille par son absence. En témoigne leur récente démission des organismes et commissions consacrés au quotidien des habitants du Pas-de-Calais ».

Ce 20 septembre 2016, le Groupe Union Action se réunissait à Coquelles pour préparer la plénière des 26 et 27 septembre 2016, l’occasion de choisir le nouveau Président qui emmènera les 26 élus vers l’alternance en 2021. C’est Maïté Mulot-Friscourt qui a été désignée par ses pairs. L’élue de 37 ans est conseillère départementale du canton de Calais 1.

 

 

Elle pourra compter sur son prédécesseur pour l’épauler ces prochains mois.

Prédécesseur qu’elle s’est empressée de remercier pour le travail accompli : « le groupe a été mis sur de bons rails. Notre Département a besoin de renouveau et d’alternance. A nous de rester fidèles à nos engagements et de convaincre que le Pas-de-Calais mérite mieux. Il faut cesser de considérer qu’une politique est efficace parce qu’elle coûte plus cher et évaluer chaque projet en fonction de son utilité réelle : 1€ engagé doit être 1€ utile pour les habitants du Pas-de-Calais ».

Une nouvelle présidence qui se veut donc dans la continuité pour Mme Mulot-Friscourt. Le groupe restera une opposition constructive au service des habitants du Pas-de-Calais. « Contrairement aux élus de la majorité, nous n’avons pas besoin de faire diversion et d’improviser. Nous sommes allés devant les électeurs avec une feuille de route et nous la respectons ».

Victoire sans appel de Denise BOCQUILLET et Daniel DAMART 


 

Le Groupe Union Action 62 renforcé, la majorité départementale affaiblie 

Après les premiers résultats favorables lors du premier tour des élections départementales partielles qui a vu le FN éliminé, le quatuor emmené par Denise BOCQUILLET et Daniel DAMART  a confirmé ce week-end son avance face au binôme socialiste. 

Ils deviennent  – ou redeviennent – conseillers départementaux du canton d’Arras 1 sur un score sans appel puisque de quatre voix il y a un an, l’écart est passé, ce dimanche, à 1493…

Cette défaite du binôme DINGREVILLE-ALEXANDRE est aussi celle du Président DAGBERT, du Président de la commission territoriale de l’Arrageois, Monsieur COTTIGNY, et des conseillers départementaux de la majorité départementale qui se sont investis pleinement et personnellement dans cette campagne. 

 

 

 

Ce nouveau canton remporté par des candidats de la Droite, du Centre et des Indépendants un an après les premières élections doit inciter le Président DAGBERT à quitter le sectarisme pour une plus grande association des élus de notre Groupe aux différents travaux du Département. 

Le soutien des habitants du canton d’Arras-1 vient prouver, s’il le fallait, que le travail mené par  Denise BOCQUILLET, Daniel DAMART et leurs remplaçants (Zohra OUAGUEF et Jean-Pierre PUCHOIS) depuis 1 an répond aux attentes des habitants. 

Le Groupe Union Action 62, renforcé et composé désormais de 26 élus, tient donc à féliciter ses deux candidats et se réjouit à l’idée de pouvoir travailler très rapidement à leur côté. 

Michel PETIT 

Président du Groupe Union Action 62

 

Droit de réponse du Groupe Union Action 62


 

Communiqué de presse du Groupe Union Action 62

Le groupe Union Action 62 dit STOP aux polémiques politiciennes stériles

Des élus de la majorité départementale tentent de faire un coup politique et médiatique suite à la décision du groupe de ne pas siéger au sein du Pôle Métropolitain de l’Artois du Bassin Minier. 

Le groupe Union Action 62 a seulement renoncé à ce siège car aucun de ses membres n’a été élu par les habitants de ce secteur.  Il ne s’est désisté en aucune façon au profit du Front National, sinon il aurait fait comme le groupe Socialiste qui a présenté un élu communiste. La majorité omet de dire que la gauche occupe au final les quatre postes. 

 

 

Les valeurs et les idées du groupe Union Action 62 ne seront jamais compatibles avec celles du Front National. 

La population est fatiguée des « polémiques politiciennes » qui ne l’encouragent pas à retrouver le chemin des urnes pour voter. 

Les habitants du Pas-de-Calais préfèrent avoir des réponses concrètes face aux difficultés qu’ils rencontrent chaque jour. 

 

 

En faisant polémique, le Parti Socialiste et le Parti Communiste tentent de passer sous silence l’augmentation de la fiscalité qu’ils vont appliquer lors du prochain vote du budget départemental.

Les élus du groupe Union Action 62 préfèrent travailler au redressement du Conseil

Départemental en difficulté financière et étudier les pistes d’économies à faire. Ils veulent aussi s’assurer de l’efficacité des actions pour répondre aux attentes urgentes des familles du Pas-de-Calais, tout cela sans augmenter l’impôt. Assurer l’avenir de tous est le plus important.   

A Arras, le 27 janvier 2016

Réaction du Groupe UA62


Le groupe UA62 tient à rappeler, avant l’édition du compte rendu de séance, qu’il ne s’est pas désisté au profit du Front National. Le groupe UA62 a seulement renoncé à ce siège faisant remarquer qu’il était préférable de respecter la représentativité des territoires. Or aucun de nos élus n’a été élu par les habitants de ce territoire.

Même si nous regrettons la montée du Front National. Il nous revient de respecter le choix des urnes. Michel DAGBERT l’a d’ailleurs bien compris puisqu’il a attribué des sièges au Front National dans divers organismes au détriment de notre groupe ou du groupe socialiste.

 

Les habitants ne nous attendent pas dans les pages « polémiques politiciennes » mais sur nos résultats. Il est donc temps de nous mettre tous ensemble au travail.

 Pour le Groupe Union Action 62

 Michel PETIT

 PrésidentActions

« Le département du Pas-de-Calais va vivre à crédit jusqu’à la fin du mandat.  


"Aujourd’hui, la majorité départementale augmente vos impôts. Demain, elle fera payer vos enfants. »

Depuis 2012, tous les indicateurs financiers se dégradent. Le projet de BP2016 proposé par la majorité départementale traduit une fuite en avant préjudiciable. 

« Le département du Pas-de-Calais va vivre à crédit jusqu’à la fin du mandat. »

Le département ne dégagera pas d’autofinancement cette année.

Face à cette situation la majorité est contrainte de recourir à l’emprunt à hauteur de 184 Millions d’euros en 2016 pour faire face à une politique d’investissement intenable (190 millions d’euros par an pendant 6 ans). Ce recours soutenu à l’emprunt portera la dette à un milliard d’euros avant la fin du mandat.

 

« Aujourd’hui, la majorité départementale augmente vos impôts. »

Les élus socialistes et communistes ont également recours au levier fiscal afin de compenser le manque d’effort de la collectivité. Le contribuable sera sollicité pour apporter 31,4 millions de recettes supplémentaires dès cette année 2016. Pour tenir le cap, la majorité départementale devra agiter à nouveau le levier fiscal.

«  Demain, elle fera payer vos enfants. »

La majorité socialiste et communiste engage l’avenir des jeunes du Pas-de-Calais qui devront faire face, demain, à la situation financière désastreuse qui leur sera laissée. La feuille de route proposée par la majorité départementale repose uniquement sur une fiscalité forte, un stock de dette en hausse, des provisions et un fonds de roulement asséchés, le tout, pour un autofinancement nul. 

 

Le groupe Union Action a voté CONTRE le projet de BP2016 et propose de réfléchir immédiatement à des pistes d’économies sérieuses :

 Rationalisation de la politique des ressources humaines en posant comme principe le non remplacement systématique des départs.

 Une politique d’insertion rénovée et concertée avec la Région afin de permettre aux bénéficiaires du RSA  d’accéder à l’emploi.

 Un développement du contrôle de gestion au sein du département et des partenaires qu’il finance.

 La réduction des interventions du département sur ses compétences volontaristes.

 Le maintien d’une politique d’investissement tenable et centrée sur le soutien aux territoires.

Michel Petit

Président du Groupe Union Action 62